LE CNES APPELLE À TROIS JOURS DE GRÈVE Vers une paralysie des universités

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LE CNES APPELLE À TROIS JOURS DE GRÈVE
Vers une paralysie des universités

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Retour de la contestation dans les universités. Le Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes) appelle ses troupes à se mobiliser les 17, 18 et 19 décembre pour paralyser les universités. Son conseil national dénonce les «vaines tentatives d’achever le syndicat». 
Nawal Imès – Alger (Le Soir)
 – Après la trêve, retour à la protesta. Réuni samedi, le Conseil national du Cnes a débattu de la situation qu’il juge «catastrophique» au niveau des universités mais également de l’état du droit syndical avant de conclure à la nécessité d’appeler tous les enseignants «quelle que soit leur appartenance syndicale à observer trois journées de protestation avec arrêt des tâches pédagogiques les 17,18 et 19 décembre 2017.
Le Cnes déplore «les vaines tentatives qui ciblent tous les enseignants et les syndicalistes qui osent dénoncer la corruption et la mauvaise gestion à l’université, ainsi que l’échec de la tutelle à gérer un secteur très important comme celui de l’enseignement supérieur» et dénonce les harcèlements que font subir certains recteurs aux enseignants et syndicalistes.
Dans le communiqué rendu public hier, le Cnes cite à titre d’exemple le licenciement injuste de M. Bengouia Mokhtar, membre du Conseil
national ; M. Rouabah Zohir, secrétaire national ; et M Chérifi Chérif, coordinateur de la section Cnes de Naâma. Le syndicat déplore le recours de certains recteurs à la justice pour intimider les coordinateurs des sections comme c’est le cas du coordinateur de la section Alger 3, Rezig Mohammed. Il s’insurge également contre l’interdiction par les recteurs du rassemblement des sections syndicales, ce qui représente «une flagrante atteinte à l’exercice du droit syndical, pourtant garanti par la Constitution algérienne».
Des interdictions, ajoute le syndicat, prétextées par une lettre du chef de cabinet du ministre, qui aurait demandé de geler les activités syndicales. Une demande jugée très «surprenante» et qui a eu pour conséquence d’inciter les recteurs à entraver le travail des sections. Des dépassements «d’une gravité jamais égalée par le passé, même durant la période du parti unique», conclut le Conseil national qui dénonce «des pratiques policières contre les enseignants et leurs représentants».
N. I.

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