d-atelier-international-autour-du-figuier-de-barbarie-e7620

Atelier international autour du figuier de Barbarie

UNIVERSITÉ MOHAMED-CHERIF-MESSAADIA DE SOUK AHRAS

Atelier international autour du figuier de Barbarie

L’université Mohamed-Cherif-Messaadia de Souk Ahras organise depuis deux jours et ce à partir de mardi un atelier international sur le développement de la filière du figuier de Barbarie. Initiée par le ministère de l’Environnement, l’agence de coopération allemande de développement (GIZ) et l’association Cactus, cette rencontre a été rehaussée par la présence de l’ambassadeur du Mexique, des experts mexicains et des chercheurs algériens. Dans son intervention lors de l’ouverture de cette rencontre, l’ambassadeur du Mexique a déclaré : “Le rôle des experts mexicains est d’accompagner les Algériens dans le développement de cette plante et partager son expérience.” À notre question sur les résultats obtenus sur le terrain une année après sa visite, l’ambassadeur a rétorqué : “Il y a une année nous avons été reçus par les autorités locales de la wilaya pour développer cette coopération qui existe depuis quelques années par des échanges isolés entre experts et universitaires. Nous avons choisi Souk Ahras pour son expérience dans la culture de la figue de Barbarie. Ensuite nous avons travaillé sur la convention entre le ministère de l’Agriculture et le gouvernement mexicain à travers l’institut agronomique. Nous sommes en train de finaliser cette opération. Actuellement, le ministère de l’Environnement et l’agence de coopération allemande nous accompagnent dans ce projet. Rappelons que le Mexique est un pays d’où est originaire la figue de Barbarie.” Quant au wali, il s’est dit très honoré par le déroulement de cet atelier à Souk Ahras tout en déclarant que le figuier de Barbarie a réussi à avoir une place importante dans la wilaya et ce pour un développement durable de l’agriculture dans une zone agropastorale. D’ailleurs, 10 000 ha ont été réservés à la culture de ce fruit. Cet atelier verra des experts se pencher sur la question, ils apporteront des éclairages sur le développement, les impacts environnementaux, socioéconomiques et écologiques de la culture. Depuis 2015, on constate un regain d’intérêt pour cette plante, entre autres, avec 55 681 ha de superficie qui lui sont consacrés. Notons que dans la matinée de mardi, des chercheurs algériens ont présenté leurs expériences dans ce domaine.

FARROUKI HOCINE

d-lalgerie-a-la-116e-place-dans-le-monde-79fc1

L’Algérie à la 116e place dans le monde

L’Algérie à la 116e place dans le monde

L’Algérie perd cinq places par rapport au 

En passant en revue les classements depuis le lancement de cette étude, on constate que l’Algérie était plus prospère en 2007.

Le rapport de l’ONG britannique Legatum Institute sur la prospérité et le bien-être dans le monde vient de paraître. Sur les 149 pays répertoriés, l’Algérie se classe à la 116e place, alors qu’elle occupait la 111e lors de l’édition précédente. Notre pays se situe juste derrière l’Ouganda et devant l’Iran. La quantité d’argent que possède un pays est un facteur de prospérité, mais le Legatum Institute en considère d’autres pour établir son classement. L’organisation a comparé 104 variables pour parvenir à dresser cette liste. Ces variables incluent des indicateurs traditionnels comme le PIB par habitant et le nombre de personnes employées à temps plein, mais aussi des chiffres intéressants comme le nombre de serveurs internet sécurisés que possède un pays, et à quel point les gens se sentent reposés au quotidien. Les variables sont ensuite divisées en 9 sous-catégories : qualité économique, environnement commercial, gouvernance, liberté individuelle, capital social, sûreté et sécurité, éducation, santé et environnement naturel. Concernant notre pays, Legatum Institute note que l’Algérie obtient de meilleurs résultats en matière de santé et de sécurité, et obtient le score le plus bas du pilier de la liberté individuelle. Le plus grand changement positif, par rapport à l’année dernière, réside dans le capital social en augmentation de 4 places, alors qu’il a chuté de 21 places quant à la santé. Dans le détail, le rapport de Legatum Institute sur la prospérité et le bien-être classe l’Algérie en matière des performances économiques à la 115e place, alors qu’elle est
133e dans l’indice des opportunités d’affaires et 127e dans celui de la gouvernance. Elle est 141e dans la catégorie des libertés individuelles et
100e dans celle de l’éducation. L’Algérie obtient son meilleur score sur le volet santé en se classant à la 74e place et à la 76e sur celui de la sûreté et de la sécurité. En revanche, le capital social lui vaut d’occuper la 134e place. Enfin, elle est 89e dans la catégorie qualité de l’environnement naturel. Selon cette édition 2017, l’Algérie est le troisième pays maghrébin et nord-africain plus prospère, devant la Libye (136e) et l’Égypte (120e) mais derrière le Maroc (97e) et la Tunisie (94e). Dans la région Mena (Moyen-Orient et Afrique du Nord), l’Algérie occupe la 13e position, juste derrière le Liban (105e) et devant l’Égypte (120e). Le classement de 2016 qui plaçait l’Algérie à la 111e place donnait l’impression que le pays avait absorbé son retard par rapport à son classement de 2011-2012 (114e), mais la 116e place de cette année démontre que l’Algérie n’a pas fait de progrès dans ce classement. Pis encore, elle a vu son déficit de prospérité s’aggraver. En passant en revue les classements depuis le lancement de cette étude, on constate que l’Algérie était plus prospère en 2007 (103e). À l’échelle mondiale, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et la Finlande occupent respectivement les trois marches du podium, tandis que le Soudan (147e), la Centrafrique (148e) et le Yémen (149e), les trois dernières places. Le rapport de l’ONG indique que même si la prospérité mondiale a augmenté en 2017 en se situant à son plus haut niveau au cours de la dernière décennie, l’écart entre les scores les plus élevés et les plus bas de l’indice a augmenté pendant cinq années consécutives. La propagation entre les nations est en augmentation, ce qui indique que même si la prospérité dans son ensemble augmente, tous les pays ne bénéficieront pas encore de cette augmentation.

images

Demande de brevet en Algérie en 2017

 

Demande de brevet en Algérie en 2017

L’Institut national de la propriété industrielle a reçu 135 demandes de brevet depuis 2017 contre 80 brevets en 2016, comme l’a confirmé le directeur général de cet organisme, M. Abdelhafiz Belhamdi.

Et a expliqué M. Belmahdi, grâce à l’intervention de lui en marge de l’édition de lancement 7 du salon national pour l’innovation hier que le ministère de l’Industrie et des Mines en collaboration avec les ministères de l’enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et de courrier et technologies de l’information et de la communication dans le processus de préparation du projet pour la création de bureaux pour la technologie de conversion.

Et Belmahdi a ajouté que ce projet sera lancé « dans un proche avenir », notant que les bureaux de transfert de technologie visent à exploiter les brevets au niveau universitaire et ainsi que les personnes et jouer un rôle de médiateur entre la recherche et l’institution.

Il convient de noter que le salon national de l’innovation organisé par l’Institut national de la propriété industrielle du 5 au 7 Décembre avait supervisé l’inauguration, le secrétaire général du ministère de l’Industrie et des Mines M. Khairuddin Mjobe avec la participation de 80 exposants dont 42 inventeurs de 7 institutions innovantes.

  1. Mjobe a expliqué à la presse que « le plus grand défi est d’être soulevée dans le transfert de l’industrie algérienne, qui passe par l’élite, notamment par des inventions et des innovations. » /

 

hariri_aoun_0

Liban : Saad Hariri renonce à sa démission

Liban : Saad Hariri renonce à sa démission


Le Premier ministre libanais Saad Hariri a renoncé à sa démission, un mois après cette décision surprise qui avait pris de court le Liban et la communauté internationale.

Le Premier ministre libanais Saad Hariri est revenu mardi 5 décembre sur sa démission, un mois après cette décision surprise qui avait pris de court le Liban et la communauté internationale, selon un communiqué du gouvernement.

“Le Conseil des ministres a remercié le Premier ministre d’être revenu sur sa démission”, a indiqué le gouvernement dans un communiqué lu par Saad Hariri à l’issue de la première réunion du gouvernement depuis cette démission choc, le 4 novembre.

“Toutes les composantes politiques [du gouvernement] décident de se dissocier de tous les conflits, disputes, guerres ou affaires intérieures des pays arabes frères, afin de préserver les relations économiques et politiques du Liban”, a poursuivi Saad Hariri.

“Distanciation”

Cette “distanciation” vise à “préserver les relations politiques et économiques du Liban avec ses frères arabes”, poursuit le texte.

Une telle politique était déjà prônée par ce gouvernement au moment de sa formation en 2016. Mais l’engagement actif, depuis des années, du Hezbollah chiite aux côté du régime syrien de Bachar al-Assad et les accusations saoudiennes mettant en cause son implication da le conflit au Yémen ont mis à mal cette politique.

La démission de Hariri, annoncée le 4 novembre 2017 dans une allocution télévisée enregistrée à Riyad, a provoqué une crise politique majeure au Liban, sur fond de lutte d’influence régionale entre l’Arabie saoudite, dirigée par une monarchie sunnite, et l’Iran chiite.