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Les Algériens lancent 5 millions de pains par jour!

Les Algériens lancent 5 millions de pains par jour!

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Zaki Hreiz, chef de la Fédération algérienne des prêcheurs, a expliqué que les algériens jettent entre 04 et 50 millions de pains par jour.

Lors d’une visite au forum du journal Al-Mujahid, M. Huraiz a souligné que le problème résidait dans la qualité qui n’est plus disponible dans les journaux, ce qui est considéré comme l’article de base.

Il est également préoccupé par les nouvelles mesures prises par le gouvernement, telles que le financement non conventionnel en raison de l’inflation d’environ 70%, l’appelant à réduire la période d’adoption de cette mesure.

Harez a déclaré que la loi de l’argent et le prêt n’abordaient pas la codification de la banque islamique et les questions liées à traiter, malgré l’insistance de certains députés à ce sujet, en particulier avec la présence de 7000 milliards de dollars en dehors des cadres bancaires.

D’autre part, Obeidi Mohamed, vice-président de la Fédération algérienne des consommateurs, a souligné que l’augmentation de la part des transferts sociaux à 80% dans la loi de finances 2018 est un indicateur positif et que le budget alloué par l’Etat est estimé à 8628 milliards de dj.

Le porte-parole a également appelé à rationaliser la consommation de matériaux énergétiques, qui atteignent 40% de la production nationale et entre 25 et 35% des produits gaziers, affirmant qu’il s’agit d’un gaspillage.Quant au prix de l’essence, il dit que le prix réel est de 132 dj et que la loi de finances garantit une augmentation de 50 dinars par litre dans l’essence et de 2 dinars pour le diesel, considérant cela à un prix raisonnable.

En ce qui concerne les dépenses des familles algériennes lors de l’entrée sociale 2017/2018, Obaidi a déclaré que l’Eid al-Adha coïncidant avec l’entrée à l’école coûtait environ 50 mille dinars à la famille et que les Algériens dépensaient environ 400 milliards de dj.

Le chef de la Fédération algérienne des consommateurs a évoqué la question des importations, disant que le gouvernement devrait reconsidérer ce cas aléatoire, soulignant que le processus déborde de factures d’environ 30% plus élevées que le prix réel.

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LE CNES APPELLE À TROIS JOURS DE GRÈVE Vers une paralysie des universités

LE CNES APPELLE À TROIS JOURS DE GRÈVE
Vers une paralysie des universités

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Retour de la contestation dans les universités. Le Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes) appelle ses troupes à se mobiliser les 17, 18 et 19 décembre pour paralyser les universités. Son conseil national dénonce les «vaines tentatives d’achever le syndicat». 
Nawal Imès – Alger (Le Soir)
 – Après la trêve, retour à la protesta. Réuni samedi, le Conseil national du Cnes a débattu de la situation qu’il juge «catastrophique» au niveau des universités mais également de l’état du droit syndical avant de conclure à la nécessité d’appeler tous les enseignants «quelle que soit leur appartenance syndicale à observer trois journées de protestation avec arrêt des tâches pédagogiques les 17,18 et 19 décembre 2017.
Le Cnes déplore «les vaines tentatives qui ciblent tous les enseignants et les syndicalistes qui osent dénoncer la corruption et la mauvaise gestion à l’université, ainsi que l’échec de la tutelle à gérer un secteur très important comme celui de l’enseignement supérieur» et dénonce les harcèlements que font subir certains recteurs aux enseignants et syndicalistes.
Dans le communiqué rendu public hier, le Cnes cite à titre d’exemple le licenciement injuste de M. Bengouia Mokhtar, membre du Conseil
national ; M. Rouabah Zohir, secrétaire national ; et M Chérifi Chérif, coordinateur de la section Cnes de Naâma. Le syndicat déplore le recours de certains recteurs à la justice pour intimider les coordinateurs des sections comme c’est le cas du coordinateur de la section Alger 3, Rezig Mohammed. Il s’insurge également contre l’interdiction par les recteurs du rassemblement des sections syndicales, ce qui représente «une flagrante atteinte à l’exercice du droit syndical, pourtant garanti par la Constitution algérienne».
Des interdictions, ajoute le syndicat, prétextées par une lettre du chef de cabinet du ministre, qui aurait demandé de geler les activités syndicales. Une demande jugée très «surprenante» et qui a eu pour conséquence d’inciter les recteurs à entraver le travail des sections. Des dépassements «d’une gravité jamais égalée par le passé, même durant la période du parti unique», conclut le Conseil national qui dénonce «des pratiques policières contre les enseignants et leurs représentants».
N. I.

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Stupéfiante prolifération des «produits cabas»

Le marché algérien des médicaments n’est pas à l’abri de la contrefaçon

Stupéfiante prolifération des «produits cabas»

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le 11.12.17 | 

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Le produit cabas, ce nouveau casse-tête chinois pour la filière pharmaceutique nationale, a été au cœur des débats en public comme dans des échanges en aparté, entre les participants à la rencontre organisée le week-end passé au Sheraton Annaba, à l’initiative du bureau local du Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (Snapo).

Les réseaux contrebandiers et la mafia naissante des «produits cabas» chercheraient-ils à faire de la région Est une plaque tournante du trafic de médicaments d’origine douteuse en provenance de l’étranger, Marseille en particulier ? Une question qui s’impose eu égard à la multiplication, depuis le début de l’année en cours, des saisies par les services des Douanes aussi bien au port, à l’aéroport qu’aux postes frontaliers algéro-tunisiens.

De plus en plus de «produits cabas» sont prescrits par nombre de médecins, notamment ceux souffrant de lourdes maladies chroniques. Ces produits d’origine douteuse, provenant essentiellement d’Europe et de certains pays voisins, autrement dit mis sur le marché hors de tout contrôle, constituent une menace certaine, car pouvant ouvrir la voie à l’introduction sur le territoire national de médicaments issus de la contrefaçon. Phénomène très répandu dans le monde, mais dont notre pays est, Dieu merci, jusqu’à l’heure à l’abri.

La contrebande peut être une source d’approvisionnement de ce genre de produits contrefaits. Il faut être extrêmement vigilants», prévient dans une déclaration à El Watan-Economie, Messaoud Belambri, président national du Snapo, qui appelle l’ensemble des acteurs du secteur au strict respect des circuits d’approvisionnement légaux, les producteurs nationaux, les importateurs et les distributeurs agréés, en l’occurrence. «Le procédé des produits cabas a pris, depuis au moins deux ans, des proportions inquiétantes.

De connivence avec des pharmaciens, plusieurs médecins de différentes spécialités, dont la cardiologie, l’ophtalmologie et l’urologie, encouragent, de manière indirecte, la prolifération des réseaux de trafic de médicaments et dispositifs médicaux clandestinement importés de Marseille et de Tunisie. La plupart de ces produits n’existent pas dans la nomenclature nationale. D’où le danger pour la santé publique que cela suppose», abondent des pharmaciens de Annaba interrogés. En témoignent d’ailleurs, ajoutent-ils, «les différentes saisies opérées ces derniers temps par les services des Douanes».

D’autres patrons d’officines ont profité de leur présence au regroupement de Annaba, au cours duquel ont été, entre autres, débattus «Projet de loi sanitaire, Système du tiers payant, Formation continue, Marges bénéficiaires et Loi et arrêté sur les psychotropes et Produits cabas», pour rappeler que «les dons de médicaments, subterfuge derrière lesquels se cachent les importateurs clandestins, aveuglés par leur cupidité, pour justifier leur recours aux «produits cabas», sont interdits en Algérie. L’Algérie n’a pas besoin de dons en provenance de l’étranger. Il y a 11 000 pharmaciens qui assurent le tiers payant. Autrement dit, pas moins de 35 millions d’Algériens bénéficient du système chifa».

Mieux, renchérit M. Belambri, «ce système devrait être amélioré avec la plateforme en cours d’élaboration, à la demande du gouvernement, par le Snapo, l’Ordre des pharmaciens en concertation avec les DG des deux caisses de sécurité sociale (CNAS et Casnos) et qui sera incessamment soumise au ministère du Travail».

Aussi, estime pour sa part Toufik Slama, président local du Snapo, aujourd’hui que le marché national est couvert à hauteur de 55 % (17 % en 2010) par des fabricants nationaux ; 80 unités et 150 autres en projet, le reste par des importateurs agréés (deux milliards de dollars à fin 2017), «ces ‘‘produits cabas’’, d’origine douteuse, qui ont fait leur apparition ces deux dernières années et se répandent à un rythme fou partout en Algérie, Tébessa, Souk Ahras, Sétif et Annaba, notamment, risquent de nuire à tout le monde, le malade en premier».

La région Est, Eldorado des contrebandiers

Les réseaux contrebandiers et la mafia naissante des «produits cabas» chercheraient-ils à faire de la région Est une plaque tournante du trafic de médicaments d’origine douteuse en provenance de l’étranger, Marseille en particulier ? Une question qui s’impose, eu égard à la multiplication, depuis le début de l’année en cours, des saisies par les services des Douanes, aussi bien au port, à l’aéroport qu’aux postes frontaliers algéro-tunisiens.

La toute dernière remontant à fin novembre dernier, lorsque des éléments de l’inspection principale de visite-voyageur d’El Heddada (Souk Ahras), à la frontière algéro-tunisienne, ont découvert un important lot de produits pharmaceutiques dans les cabas d’un voyageur, de retour de Tunisie.

Quelques semaines auparavant, leurs collègues de la brigade mobile terrestre régionale ont réussi à mettre la main, lors d’une opération de contrôle d’une officine, sur une impressionnante quantité de médicaments en forme sèche et liquide, de diverses marques et d’origine douteuse, comprimés, gouttes, solutions injectables et flacons de sirops destinées à des pathologies lourdes.

Bien avant, mi-septembre, outre des lots d’ecstasy, de Subutex, c’est une tentative d’introduction sur le territoire national d’une quantité importante de produits psychotropes, une centaine de boîtes totalisant 2272 comprimés et une cinquantaine d’ampoules de liquides narcotiques injectables, jusque-là méconnus des Douanes, que leurs collègues en poste à l’aéroport Rabah Bitat ont réussi à déjouer.

Début du mois de février, une autre opération portant sur un lot de comprimés de Subutex, découverts dans les bagages d’un ressortissant algérien basé à Lyon, a pu être mise en échec. La fouille, fin du même mois, par la brigade intervenant au centre du tri postal de colis, a révélé l’existence d’une grande quantité de comprimés d’ecstasy expédiés depuis la France, énumérera Reda Mehafdi, chef de l’Inspection divisionnaire des Douanes de Annaba.

Les colis postaux, nouveau mode opératoire ayant fait surface pour la première fois en 2010, lorsqu’un des lots de 2000 comprimés de Lorazepan, des milliers d’autres de Temesta, ainsi que des centaines de flacons de morphine liquide, tous contrefaits, avaient été frauduleusement expédiés de France. Au mois d’avril, près de 500 boîtes de médicaments d’origine et de qualité douteuses destinées à diverses pathologies (cancer, asthme, insuffisances rénales et cardiaques) avaient, par ailleurs, été saisies au poste frontalier d’Oum T’boul (wilaya d’El Tarf).

Autant dire que même des produits aussi sensibles ne sont pas épargnés par les contrebandiers qui, de plus en plus avides de gain facile et rapide, n’hésitent pas à mettre en danger des vies humaines. Et les uniformes gris en sont conscients et tentent de s’adapter au mieux aux modes opératoires utilisés par les trafiquants, en constante évolution.

A l’instar de la drogue, sous toutes ses formes, le médicament constitue pour l’institution douanière l’une des priorités absolues dans la lutte anti-fraude aux fins de contenir le fléau. Le trafic par voie terrestre que favorise l’instabilité politique chez certains pays du Sahel est ce dont elle se soucie le plus. L’ancien itinéraire utilisé par les narcotrafiquants et les contrebandiers de médicaments contrefaits étant la route du Sud, vers la Libye (un marché très juteux) via la Tunisie à partir du poste frontalier d’Oum T’boul, nous a-t-on appris aux Douanes régionales de Tébessa.

C’est justement pour venir à bout de l’importation, du commerce et de l’usage illicites des psychotropes et autres produits stupéfiants, que la loi 04-18 de décembre 2006, devrait être révisée. Sur ce grand chantier, sont à pied d’œuvre les services de sécurité, la justice ainsi que les professionnels de la santé. La finalité étant la mise à jour de la réglementation en vigueur, a annoncé, depuis Annaba, le président du Snapo.

En parallèle, poursuit-il, un arrêté ministériel «est en cours d’élaboration aux fins d’une meilleure organisation, au plan technique, des opérations d’importation, de distribution, de vente en gros, au niveau des officines hospitalières et privées. Y est également prévue l’actualisation de la classification de ces produits».

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54,74% des cas sont des incitations à la haine

54,74% des cas sont des incitations à la haine

A la faveur d’un atelier de formation organisé jeudi dernier au siège d’Amnesty International Algérie, à Alger, des journalistes de différents médias nationaux ont eu à découvrir et comprendre les mécanismes et la portée du discours journalistique, lorsque celui-ci porte atteinte à la dignité et à l’intégrité humaines.
Animée par Redouane Boudjema, professeur à la faculté des sciences de l’information et de la communication à l’Université Alger 3, cette troisième formation de l’année — organisée par l’ONG, en partenariat avec Mena Media Monitoring dans le cadre de “la promotion des droits humains” —  visait à éclairer les participants sur l’apleur et les conséquences des propos haineux à l’encontre des différentes franges de la société, notamment les femmes, les migrants, et les minorités religieuses. Après un tour d’horizon des différents instruments juridiques en vigueur, entre autres, “le pacte international relatif aux droits civils et politiques” et “la convention internationale sur l’élimination de toutes formes de discrimination raciale”, les journalistes se sont penchés sur le volet pratique des discours diffamatoires, racistes ou sexistes dans la presse algérienne francophone et arabophone.
Quelles que soient la ligne éditoriale d’un journal, ses orientations politiques ou idéologiques, la presse algérienne, dans son ensemble et à des degrés plus ou moins élevés, verse dans la propagande et l’incitation à la haine. Les conséquences de telles pratiques, selon M. Boudjema, sont “l’amplification des différences et des désaccords” au sein d’une société, “l’atteinte à l’intégrité et à la dignité humaines” et participent, dans certains cas, à l’image de la Libye, “à la préparation et à la propagation des guerres”.
Par ailleurs, il a été révélé que 54,74% des entorses à l’éthique journalistique en Algérie concernent le discours de la haine, suivi des propos diffamatoires (20,44%) et de la discrimination (12,41%).  D’après le formateur, les seuls remparts à ses agissements, qui peuvent parfois être fatals, sont “la sensibilisation des journalistes quant aux conséquences de ce genre de discours sur la société, la formation et l’ouverture d’un débat autour du danger de cette culture de la haine sur la transition démocratique”.  Par ailleurs, Hassina Oussedik, directrice d’Amnesty International Algérie, dira que “le volet de la formation est très important pour nous, car le rôle des journalistes est crucial dans la mesure où il permet de relayer les messages importants au niveau de l’appréhension et des violations des droits humains”. Et de poursuivre : “Nous estimons que les journalistes doivent être des partenaires des associations de droits humains. Cela ne veut pas dire qu’ils doivent devenir des militants, parce qu’ils ont aussi leur éthique. Il est aussi important d’informer le plus objectivement possible, pour que le grand public puisse être sensibilisé à des questions importantes de la société.”

Yasmine Azzouz

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Atelier international autour du figuier de Barbarie

UNIVERSITÉ MOHAMED-CHERIF-MESSAADIA DE SOUK AHRAS

Atelier international autour du figuier de Barbarie

L’université Mohamed-Cherif-Messaadia de Souk Ahras organise depuis deux jours et ce à partir de mardi un atelier international sur le développement de la filière du figuier de Barbarie. Initiée par le ministère de l’Environnement, l’agence de coopération allemande de développement (GIZ) et l’association Cactus, cette rencontre a été rehaussée par la présence de l’ambassadeur du Mexique, des experts mexicains et des chercheurs algériens. Dans son intervention lors de l’ouverture de cette rencontre, l’ambassadeur du Mexique a déclaré : “Le rôle des experts mexicains est d’accompagner les Algériens dans le développement de cette plante et partager son expérience.” À notre question sur les résultats obtenus sur le terrain une année après sa visite, l’ambassadeur a rétorqué : “Il y a une année nous avons été reçus par les autorités locales de la wilaya pour développer cette coopération qui existe depuis quelques années par des échanges isolés entre experts et universitaires. Nous avons choisi Souk Ahras pour son expérience dans la culture de la figue de Barbarie. Ensuite nous avons travaillé sur la convention entre le ministère de l’Agriculture et le gouvernement mexicain à travers l’institut agronomique. Nous sommes en train de finaliser cette opération. Actuellement, le ministère de l’Environnement et l’agence de coopération allemande nous accompagnent dans ce projet. Rappelons que le Mexique est un pays d’où est originaire la figue de Barbarie.” Quant au wali, il s’est dit très honoré par le déroulement de cet atelier à Souk Ahras tout en déclarant que le figuier de Barbarie a réussi à avoir une place importante dans la wilaya et ce pour un développement durable de l’agriculture dans une zone agropastorale. D’ailleurs, 10 000 ha ont été réservés à la culture de ce fruit. Cet atelier verra des experts se pencher sur la question, ils apporteront des éclairages sur le développement, les impacts environnementaux, socioéconomiques et écologiques de la culture. Depuis 2015, on constate un regain d’intérêt pour cette plante, entre autres, avec 55 681 ha de superficie qui lui sont consacrés. Notons que dans la matinée de mardi, des chercheurs algériens ont présenté leurs expériences dans ce domaine.

FARROUKI HOCINE

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L’Algérie à la 116e place dans le monde

L’Algérie à la 116e place dans le monde

L’Algérie perd cinq places par rapport au 

En passant en revue les classements depuis le lancement de cette étude, on constate que l’Algérie était plus prospère en 2007.

Le rapport de l’ONG britannique Legatum Institute sur la prospérité et le bien-être dans le monde vient de paraître. Sur les 149 pays répertoriés, l’Algérie se classe à la 116e place, alors qu’elle occupait la 111e lors de l’édition précédente. Notre pays se situe juste derrière l’Ouganda et devant l’Iran. La quantité d’argent que possède un pays est un facteur de prospérité, mais le Legatum Institute en considère d’autres pour établir son classement. L’organisation a comparé 104 variables pour parvenir à dresser cette liste. Ces variables incluent des indicateurs traditionnels comme le PIB par habitant et le nombre de personnes employées à temps plein, mais aussi des chiffres intéressants comme le nombre de serveurs internet sécurisés que possède un pays, et à quel point les gens se sentent reposés au quotidien. Les variables sont ensuite divisées en 9 sous-catégories : qualité économique, environnement commercial, gouvernance, liberté individuelle, capital social, sûreté et sécurité, éducation, santé et environnement naturel. Concernant notre pays, Legatum Institute note que l’Algérie obtient de meilleurs résultats en matière de santé et de sécurité, et obtient le score le plus bas du pilier de la liberté individuelle. Le plus grand changement positif, par rapport à l’année dernière, réside dans le capital social en augmentation de 4 places, alors qu’il a chuté de 21 places quant à la santé. Dans le détail, le rapport de Legatum Institute sur la prospérité et le bien-être classe l’Algérie en matière des performances économiques à la 115e place, alors qu’elle est
133e dans l’indice des opportunités d’affaires et 127e dans celui de la gouvernance. Elle est 141e dans la catégorie des libertés individuelles et
100e dans celle de l’éducation. L’Algérie obtient son meilleur score sur le volet santé en se classant à la 74e place et à la 76e sur celui de la sûreté et de la sécurité. En revanche, le capital social lui vaut d’occuper la 134e place. Enfin, elle est 89e dans la catégorie qualité de l’environnement naturel. Selon cette édition 2017, l’Algérie est le troisième pays maghrébin et nord-africain plus prospère, devant la Libye (136e) et l’Égypte (120e) mais derrière le Maroc (97e) et la Tunisie (94e). Dans la région Mena (Moyen-Orient et Afrique du Nord), l’Algérie occupe la 13e position, juste derrière le Liban (105e) et devant l’Égypte (120e). Le classement de 2016 qui plaçait l’Algérie à la 111e place donnait l’impression que le pays avait absorbé son retard par rapport à son classement de 2011-2012 (114e), mais la 116e place de cette année démontre que l’Algérie n’a pas fait de progrès dans ce classement. Pis encore, elle a vu son déficit de prospérité s’aggraver. En passant en revue les classements depuis le lancement de cette étude, on constate que l’Algérie était plus prospère en 2007 (103e). À l’échelle mondiale, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et la Finlande occupent respectivement les trois marches du podium, tandis que le Soudan (147e), la Centrafrique (148e) et le Yémen (149e), les trois dernières places. Le rapport de l’ONG indique que même si la prospérité mondiale a augmenté en 2017 en se situant à son plus haut niveau au cours de la dernière décennie, l’écart entre les scores les plus élevés et les plus bas de l’indice a augmenté pendant cinq années consécutives. La propagation entre les nations est en augmentation, ce qui indique que même si la prospérité dans son ensemble augmente, tous les pays ne bénéficieront pas encore de cette augmentation.

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Demande de brevet en Algérie en 2017

 

Demande de brevet en Algérie en 2017

L’Institut national de la propriété industrielle a reçu 135 demandes de brevet depuis 2017 contre 80 brevets en 2016, comme l’a confirmé le directeur général de cet organisme, M. Abdelhafiz Belhamdi.

Et a expliqué M. Belmahdi, grâce à l’intervention de lui en marge de l’édition de lancement 7 du salon national pour l’innovation hier que le ministère de l’Industrie et des Mines en collaboration avec les ministères de l’enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et de courrier et technologies de l’information et de la communication dans le processus de préparation du projet pour la création de bureaux pour la technologie de conversion.

Et Belmahdi a ajouté que ce projet sera lancé « dans un proche avenir », notant que les bureaux de transfert de technologie visent à exploiter les brevets au niveau universitaire et ainsi que les personnes et jouer un rôle de médiateur entre la recherche et l’institution.

Il convient de noter que le salon national de l’innovation organisé par l’Institut national de la propriété industrielle du 5 au 7 Décembre avait supervisé l’inauguration, le secrétaire général du ministère de l’Industrie et des Mines M. Khairuddin Mjobe avec la participation de 80 exposants dont 42 inventeurs de 7 institutions innovantes.

  1. Mjobe a expliqué à la presse que « le plus grand défi est d’être soulevée dans le transfert de l’industrie algérienne, qui passe par l’élite, notamment par des inventions et des innovations. » /

 

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Liban : Saad Hariri renonce à sa démission

Liban : Saad Hariri renonce à sa démission


Le Premier ministre libanais Saad Hariri a renoncé à sa démission, un mois après cette décision surprise qui avait pris de court le Liban et la communauté internationale.

Le Premier ministre libanais Saad Hariri est revenu mardi 5 décembre sur sa démission, un mois après cette décision surprise qui avait pris de court le Liban et la communauté internationale, selon un communiqué du gouvernement.

“Le Conseil des ministres a remercié le Premier ministre d’être revenu sur sa démission”, a indiqué le gouvernement dans un communiqué lu par Saad Hariri à l’issue de la première réunion du gouvernement depuis cette démission choc, le 4 novembre.

“Toutes les composantes politiques [du gouvernement] décident de se dissocier de tous les conflits, disputes, guerres ou affaires intérieures des pays arabes frères, afin de préserver les relations économiques et politiques du Liban”, a poursuivi Saad Hariri.

“Distanciation”

Cette “distanciation” vise à “préserver les relations politiques et économiques du Liban avec ses frères arabes”, poursuit le texte.

Une telle politique était déjà prônée par ce gouvernement au moment de sa formation en 2016. Mais l’engagement actif, depuis des années, du Hezbollah chiite aux côté du régime syrien de Bachar al-Assad et les accusations saoudiennes mettant en cause son implication da le conflit au Yémen ont mis à mal cette politique.

La démission de Hariri, annoncée le 4 novembre 2017 dans une allocution télévisée enregistrée à Riyad, a provoqué une crise politique majeure au Liban, sur fond de lutte d’influence régionale entre l’Arabie saoudite, dirigée par une monarchie sunnite, et l’Iran chiite.